Suite à DiRT Rally, Codemasters nous surprend en prenant un virage en épingle à cheveux par son retour chiffré sur sa saga DiRT comme le prouve l’appellation DiRT 4, ceci sans jamais nous rebuter étant donné que l’on se souvient des bonnes choses apportées par ses prédécesseurs.
DiRT money
D’entrée, on ne peut que relever l’énorme contenu jaillissant de DiRT 4. En effet, le mode carrière nous offrira une gestion plus que palpable de tout ce qui nous entoure. D’ailleurs en parlant de palper, c’est justement de l’argent, de la thune, du flouze, que l’on ira quérir à force de réussites dans les épreuves, en sus de points de réputation. Avec cette monnaie dûment et durement gagnée, on pourra acheter de nouveaux engins, les façonner à son envie visuellement, engager des ingénieurs … Ceci sans oublier les sponsors, essentiels dans le sport automobile. On a ainsi donc droit à une véritable identité gestion, en plus de celle sportive.
Concernant cette dernière, au-delà des rallyes normaux & des historiques, on retrouve les cross s’avérant être des courses en circuit, tandis que les land rush proposent des arènes sur terre. Toutefois l’éventuelle tension que vous pourriez ressentir durant l’implication de cette partie, aura de quoi être atténuée en transitant vers le mode virée. Du moins sérieux d’une certaine manière, de quoi se plonger dans une optique davantage arcade que simulation, où les passionné(e)s de destruction derby trouveront leur compte.
Ce à quoi viennent s’adjoindre les défis lancés en ligne. Un aspect toujours très sympathique sachant donner continuellement de l’intérêt à une expérience. Même si elle se doit avant tout d’être complète avec la galette de base, tout bonnement car tout le monde ne peut pas jouer via Internet, que ce soit par manque de connexion ou d’abonnement au service en ligne de sa console, sans omettre le fait qu’un jour le service du jeu en question disparaîtra. Il s’agit donc d’un bon apport, mais ce n’est pas ça qui fera que vous devrez acquérir un logiciel. Sur le même principe, le multijoueur est présent mais pas en local, ce qui est forcément dommageable. On se créera ainsi nos propres défis à plusieurs sur la même machine, via le principe du contre-la-montre.
Entre tradition et modernité
Ou entre simulation & arcade, voire l’inverse, cela dépendant du point de vue d’où l’on se place par rapport à la saga DiRT. Peu importe, tout ce qui compte c’est de savoir où l’on en est aujourd’hui. La simulation s’avère donc toujours aussi présente, avec la nécessité d’être sérieux & attentif tout au long du parcours, en dosant son freinage, en anticipant comme il se doit les virages, en ne fonçant pas à toute berzingue … Ceci s’avérant plus que largement décuplé par la présence d’une myriade d’options à régler : amortisseurs, freins …
Toutefois une option « Gamer » permettra aux moins aguerris de s’adonner à une version plus permissive de la conduite, de quoi offrir à chacun le moyen de s’amuser sur différents plans. Avec bien entendu la possibilité de progresser de cette manière, pour finalement un jour passer du côté de la simulation avec tous les détails que cela entraîne.
Fais-moi sale
Faire joujou dans la boue, forcément, c’est salissant & qui plus est les lieux étant parfois accidentés & surtout risqués (boum un virage), on aura même tôt fait d’abîmer sa tôle. Les graphismes déjà superbes de DiRT 4 sont davantage mis en valeur encore lorsque nos bolides deviennent bien crades & abîmés, où l’on notera en sus la qualité des dégâts.
Au-delà du visuel & du moteur physique, on saluera les autres moteurs, notamment ceux des véhicules, tant le rendu sonore est de qualité. Pas un bruit de tondeuse à l’horizon semble-t-il.
Inod
Développeur : Codemasters
Éditeur : Codemasters
Genre : Course
Supports : PC, Xbox One & PlayStation 4
Date de sortie : 9/6/17
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