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SINS

Les créations de Jacob Lindborg ont le vent en poupe ! S’il est encore possible d’aider à financer Gears jusqu’au 4 juin, lui & Joachim Christoffersen ont déjà sorti un autre deck-builder. SINS (Cortadoo Games) voyant sa première triplette de paquets différents, être disponibles sur le site de Luudos. Où vous retrouverez par ailleurs le tapis de jeu, les pochettes de protection ou encore l’artbook. Cependant cet article se consacrera uniquement aux éditions Rise of Wrath & Ooze of Gluttony.

Avant toute chose, précisons qu’il s’agit des numéros 1 & 2 de la première trilogie de SINS. Nous n’avons pu nous pencher sur la 3e version. Ce que l’on peut tout de même vous confier, étant que les 3 se différencient entre elles, dans les capacités de leurs cartes. Entre les habiletés, les évènements, les actions… Et ce n’est pas le seul atout délivré en en détenant plusieurs.
Puisque si avec un seul l’on peut s’affronter en duel, en ajoutant d’autres decks l’on peut donc évoluer jusqu’à 6. Tout comme l’on peut s’affronter à 2, avec un paquet d’une boîte & un d’une autre. Ce qui permet de renouveler l’approches en les changeant. Car même le titre de chaque coffret, annonce le style des éléments inclus. Attendez vous par conséquent à de ravageurs affrontements avec Rise of Wrath.

L’univers de SINS nous plonge au sein de forces occultes, s’amusant à déployer la désolation partout où elles passent. L’attrait de son histoire, a le bon ton de savoir se mêler aux mécaniques & à leurs noms. Ce qui rend plus prenante l’expérience, tant l’on évite d’opposer le monde scénarisé, à des termes ludiques génériques.
On s’en rend compte dès la découverte de notre but, à savoir insuffler la désolation chez son adversaire, par rapport à la valeur de la carte de domination, confiée en début de partie.
L’emporter nous plaçant au firmament de ce royaume malfamé. Bien entendu, il est envisageable d’adapter la quantité de victoires nécessaires.

Chaque tour se développe en 4 phases. Tout d’abord, celle permettant de vérifier la pile de désespoir d’un(e) rival(e). Si son total de faiblesse, obtenu par le cumul de l’information sur les cartes, dépasse la limite autorisée, la personne active glanera un point de domination.
S’en suit la séquence d’acquisition. Offrant l’occasion de viser des éléments du marché, à échanger contre certains que nous avons en main. Mais pour ce faire, il faut réussir à faire correspondre des détails entre la carte désirée & celles renvoyées.

Vient le moment de l’attaque, où il sera nécessaire de cibler les faiblesses de l’opposant(e). & a fortiori, quand l’on se retrouve dans la position de l’attaqué(e), il aura su falloir établir son deck en glanant des pouvoirs capables d’atténuer nos potentielles défaillances. Tout en montant une équipe pouvant s’en prendre à tel ou tel type de faiblesse précise.
Enfin, notre tour se finit par une pioche de nouvelles cartes.

Ces dernières sont en elles-mêmes une attraction en vue de se procurer SINS. Darryl Petrucci y réalise de fabuleuses illustrations, à la sauce fantasy assez sombre & malsaine. Enfin malsaine dans ce que l’on ressent des créatures & des environnements. Pas malsaine par rapport au public.

Rapide dans le cheminement d’une partie, SINS propose néanmoins un système de deckbuilding complet. L’on y apprécie aussi beaucoup la possibilité d’évoluer jusqu’à 6. Avec un rafraîchissement prévu, par la sortie annuelle d’un trio de paquets. Et tout acheter ne sera pas un péché.

Inod

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