Introduction :
Bonjour et bienvenue pour cette nouvelle chronique dédiée aux jeux indépendants. Aujourd’hui nous allons traiter d’un jeu qui me tient à cœur, à savoir Spelunky. Ce jeu à été crée par Derek Yu en 2008, qui fonda par la suite le petit studio Mossmouth avant de travailler sur une nouvelle version de Spelunky après le succès du premier opus, plus travaillée graphiquement, musicalement, plus approfondie et aux mécanismes plus aboutis, sortant pour la première fois en 2012 sur le Xbox live puis par la suite sur Steam. C’est de ce dernier dont je vais parler.
Histoire :
Alors que je marchais dans le désert, carte au trésor en main, guidé par un bédouin local, je finis par apercevoir au loin ma destination. Une fois arrivé sur place, je payais le bédouin et vérifiait que je possédais tout. Mon chapeau solidement vissé sur ma tête, mon fouet a la ceinture, je fit un signe de tête pour dire adieu à mon guide avant de prendre une torche et de m’engager à l’intérieur des mines. « Pourquoi me trouvais-je ici ? » vous demandez vous certainement, et bien j’ai découvert une carte au trésor menant à la plus fabuleuse des richesses du monde, le trésor caché du temple d’Olmec, et ce dernier est juste sous nos pieds, enfin juste, j’ignorais encore les périples qui m’attendaient.
Gameplay, graphismes et autres :
Spelunky est un jeu de plate forme/action/rogue-like relativement pervers et tortueux. L’exporation est répartie en 5 sections, chaque section étant réparties elles même en 4 niveaux générés aléatoirement à chaque nouvelle partie. Le but du jeu est donc de progresser en éliminant les ennemis qui vous barrent la route, esquivant les pièges mortels et survivant aux pires atrocités cachées un peu partout pour arriver au temple d’Olmec, lieu ou se cache le trésor de votre convoitise.
« Non je ne me sent pas en danger du tout. »
Les diverses niveaux sont chaque fois générés aléatoirement, permettant au jeu d’offrir une expérience toujours nouvelle et des défis toujours plus difficiles à relever, car le fait de connaitre le jeu par cœur ne sera pas suffisant pour vous sauver des griffes de la mort. Votre progression se fera donc au travers de 4 zones : les mines, la jungle, les cavernes de glace et le temple. J’ai parlé de 5 zones plus haut, car la dernière zone est une zone cachée et il vous faudra pour cela réunir le trésor secret de chacune des autres zones afin d’y accéder et pouvoir espérer affronter le True Last Boss dans la plus terrible des zones : L’ENFER.
« Les cavernes de glace, ou plus communément Yéti Land »
Mais l’enfer vous allez déjà le connaitre tout au long de votre traversée, car le level design du jeu est relativement perfide et il faudra faire attention constamment, vos sens toujours éveillés, pour espérer échapper aux ennemis peuplant les niveaux, ainsi qu’au pièges perfides pouvant vous faire passer de vie à trépas. Vous commencez le jeu avec 4 points de vie, et vous pourrez en récupérer au fur et à mesure de la progression en sauvant les demoiselles en détresses, ou avec d’autres méthodes. Si vous mourrez par contre, vous devrez reprendre votre progression depuis le début du jeu, les niveaux étant de nouveau générés aléatoirement. On pourrait penser cela frustrant, mais en réalité, il nait en vous un sentiment de défi, comme si le jeu voulait être le plus fort, mais c’est à VOUS de montrer que vous êtes le meilleur aventurier et explorateur.
« Bonjour monsieur le marchand, vous me faites un crédit ? »
Le gameplay du jeu est simple et efficace : vous disposez comme action de pouvoir vous déplacer, en marchant ou courant, sauter, utiliser votre fouet, utiliser des bombes, des cordes grappins pour atteindre les zones en hauteur et de ramasser des objets tels que des armes, les damoiselles que vous devrez mener à la porte de sortie, ou des trésors vous permettant de récolter de l’argent. A quoi cet argent vas il pouvoir vous servir me direz vous ? Et bien tout au long des dédales, vous pourrez croiser des marchands vous vendant divers services : ventes d’équipements pour vous aider à progresser, d’objets tels que les bombes ou les cordes supplémentaires, d’armes, de points de vie et autres serviteurs qui agiront indépendamment pour vous aider dans votre tache. Le jeu peut être rendu encore plus fun car jouable à 4 simultanément.
« A plusieurs c’est plus drôle, mais ne faites pas exploser vos amis 😛 »
Graphiquement, l’aspect et les textures du jeu font très cartoonesques, les ennemis n’étant ni effrayants, ni horribles (sauf peut être un peu les araignées géantes). Les personnages que vous pourrez débloquer au fur et à mesure sont très rigolos d’aspect, et vous pourrez ainsi jouer une vingtaine de petits avatars histoire de changer un petit peu vos aventures. Sur le plan musical, 3 a 4 thèmes différents peuvent accompagner chaque zones, changeant le plus souvent lorsque vous pénétrez sur des territoires spéciaux tels que les niveaux dans l’obscurité, ou le cimetière hanté de la jungle.
Avis général :
Spelunky est un petit jeu très agréable si vous aimez les jeux à la difficulté très élevée, à la réjouabilité extrême et à l’aspect à la fois simpliste mais extrêmement développé, frustrant mais tentant, le genre de jeu ou vous allez mourir souvent, mais en redemander en relançant une petite partie car « vous ne pouvez pas abandonner la, vous étiez presque à la fin du jeu screugneugneu », et ou vous pourrez vous dire « bon, j’ai un peu de temps à tuer, une petite partie » pour vous rendre compte au bout de deux heures que vous y’êtes toujours dessus (personnellement j’en étais à 46 heures de jeu seulement deux mois après en avoir fait l’acquisition). Bref un excellent jeu pour encore une fois pas grand-chose (14 euro sur Steam).

