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Ray Gigant

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Originellement débarqué sur PlayStation Vita via le PSN, Ray Gigant vient tout juste d’arriver sur PC via Steam. Cette (res)sortie offrant l’occasion à davantage de joueuses et de joueurs de découvrir cette version par Bandai Namco Entertainment.

Oh oh oh, gigant vert

L’histoire de Ray Gigant prend place en juin 20XX, sur une Terre dont les métropoles sont prises d’assaut par de titanesques créatures appelées les Gigants. Les tentatives pour riposter échouent toutes, cependant un évènement terrassant un dragon permettra de découvrir une arme efficace : Amakaze Ichiya. Il ne s’agit pourtant que d’un jeune tokyoïte ne maitrisant pas son immense pouvoir, le Yorigami, et pour cause : il en détruit simultanément la ville, puis tombe inconscient tout en perdant ses capacités hors du commun.
Maintenant qu’il s’est révélé, il peut être utilisé afin de faire face à ces ennemis mais pas en solo. Le scénario lui-même s’avèrant très riche de par les multiples points de vue et embranchements du trio principal constitué de Nil Phineus, Kyle Griffin et bien sûr d’Ichiya, la grande quantité de dialogues… En somme, l’identité même du visual novel, mais amplement poussé grâce à cette volonté de nous montrer le parcours de trois protagonistes très différents, dont les destins se croisent, offrant ainsi des cheminements ultra variés indispensables pour se fondre dans l’ambiance et la narration extrêmement importante dans ce logiciel.
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Visual crawling

La grande force de Ray Gigant, provient du mélange qu’il propose entre deux genres loin d’être connus comme très proches au niveau du gameplay. Plus précisément, il s’agit d’un cocktail entre le dungeon crawling et le visual novel, enrobé par une dimension jeu de rôle de tous les instants, qu’il s’agisse de l’approche des combats ou bien de celle de l’évolution de sa petite troupe.

L’originalité première du système de jeu provient des diverses perspectives que l’on entre les membres de son escouade, par rapport aux opposants. Dès les prémices de la bagarre, on se retrouve surpris de par ce choix que l’on n’a pas l’habitude de voir, offrant ainsi bon coup de fraîcheur. Les distances en sont donc différentes, ce que l’on connait chez d’autres softs du genre mais pas via un tel style, comme vous pourrez le constater par les images illustrant cet article.

Si l’on devra faire avec la restriction des cinq possibilités pour une action à chaque tour, l’habileté spéciale qu’est le Slash Beat Mode permettra elle de l’exécuter une bonne centaine de fois. Mais ceci ne sera évidemment pas si simple et surtout pas gratuit, car elle demandera de dépenser des Slash Points afin de l’activer, ce qui ne sera donc pas si courant et demandera réflexion.

Combattre ne sera pas une fin en soi, étant donné que l’exploration de donjons (les Megalosites), cette fois dans un univers en 3D, se trouvera être tout aussi essentielle, vous emmenant à la rencontre des ennemis bien sûr, mais pas seulement, car il y aura également des trésors à dénicher, de quoi s’assurer une bonne suite de partie avec ce que vous aurez récolté.
La narration s’avérant omniprésente comme vous le savez déjà, elle fera partie intégrante du système de jeu, avec de nombreux aspects de l’histoire et des personnages à découvrir, tout en influant sur certaines décisions.

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J-top

Avec sa forte identité visual novel, Ray Gigant ne pouvait qu’accentuer cette sensation en délivrant tout ce que l’on attend du genre. On retrouve donc évidemment les doublages en japonais nous fondant totalement dans l’ambiance et qui, au cas où on ne les comprendrait point, sont localisés en anglais au niveau des sous-titres.

Les nombreuses phases de dialogues propres au genre en deviennent donc prenantes, bien que l’on soit en face d’une série d’images statiques. Les graphismes sont d’ailleurs très réussis dans ces moments-là, mais s’avèrent sublimés lors des batailles où ils sont cette fois-ci animés. Le choix des multiples perspectives qui a été fait pour ces combats, s’avère en plus juste une formidable idée. On le ressent dans la jouabilité, se mêlant tout simplement à la beauté du design. L’action en devient bien plus dynamique que dans la plupart des RPG au tour par tour, dont les bagarres ne se trouvent pas au sein d’un milieu en 3D. Les animations sont de toute beauté et l’on apprécie particulièrement regarder ces phases, ce qui est loin d’être toujours le cas dans les JDR au tour par tour puisque regarder une fois suffit généralement et par la suite cela n’a aucun intérêt de par leur vide. Regarder les Gigants durant chaque opposition est un réel plaisir, tant on ressent leur charisme et leur puissance rien que par ces graphismes donnant du peps à ces moments arrêtés.

Importante au même titre que la partie graphique : la bande-son ! Des BGM, aux musiques en pleine action, en passant par la cinématique digne des meilleurs génériques d’animés tant visuellement qu’en terme sonore, la bande-originale est juste fantastique. Elle nous prend régulièrement aux tripes, de par son intense teneur en émotions, permettant de nous absorber sans aucun mal dans l’aventure.

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Avec ce mélange des genres, aussi bien dans le et donc en réalité les systèmes de jeu, que les graphismes et les divers embranchements concernant son scénario, Ray Gigant surprend et accroche. Précisons qu’il bénéficie d’une grosse remise pour la première semaine suite à sa sortie, en l’occurrence un moins 40% jusqu’au 17 août, de quoi donner davantage encore l’envie d’acquérir un logiciel d’une telle qualité.

Inod

Développeur : Bandai Namco Entertainment
Editeur : Acttil, LLC.
Genre : RPG
Support : PC
Date de sortie : En France, 10/8/16

Au sujet de Inod

@ratedRjoker

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