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Homefront : The Revolution

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Après une première introduction intéressante dans son univers, mais qui n’avait su le retranscrire comme il se doit au niveau du gameplay, la licence Homefront  a connu de grands chamboulements en parallèle au développement de son deuxième épisode, Homefront  : The Revolution. Du changement pour le meilleur ?

Homefront de guerre

Sans vous gâcher la surprise et d’une certaine manière le plaisir de découvrir l’histoire d’Homefront  : The Revolution, sachez que les Etats-Unis vivent une grande vague de dépression suite à leur colossale dette envers la Corée Du Nord. Cette dernière dominant depuis des années le marché de l’électronique, mais également des armes depuis quelques temps désormais. Tout y est finement détaillé et ainsi rendu plus réaliste que jamais.

Avec son scénario riche et une ambiance jamais laissée au hasard, avec tout ce que cela comporte de références par rapport à ce que l’on connait dans notre vie, on pourrait légitimement appeler cela un monde alternatif. On prend le temps de tout y découvrir et d’en apprendre chaque petite chose. L’univers est tellement bien maîtrisé que l’on s’y plonge avec délectation, plus encore grâce à son originalité, là où l’on retrouve souvent les deux mêmes types dans le milieu vidéo-ludique : à savoir le plus ou moins réaliste et le spatial, voire les attaques d’aliens sur Terre. Ici on reste dans quelque chose de plausible, avec un détail qui a tout changé. On retrouve souvent cela dans la bande-dessinée, mais si peu dans le jeu vidéo ou même le cinéma.

HOMEFRONT THE REVOLUTION ANNOUNCE 7

Révofiltration

Au lieu d’y aller comme un bourrin, à l’instar de la plupart des logiciels de tir et d’action, Homefront  : The Revolution a la bonne idée de nous proposer d’y aller plus furtivement. En effet, on se retrouve dans une sorte de jeu de cache-cache avec les opposants, tant ils dominent le terrain et se faire voir risquerait de conduire à notre perte.
On avancera donc pas à pas, afin de gagner des zones. Cela peut rappeler en un sens The Saboteur, avec l’oppression nazi qui était également perceptible et où l’on devait constamment se planquer, tout en réussissant à glaner des secteurs.

On apprécie grandement cette manière d’évoluer. Elle s’avère plus réaliste, permettant ainsi de réellement se retrouver plongé au sein de cette ambiance dure et oppressante. Pouvoir foncer tête baissée gâcherait tout, même si ça se comprend dans d’autres expériences où cela serait justifié. Cependant ici on y perdrait toute la saveur d’Homefront  : The Revolution, qui n’est rien de moins que sa principale force, déteignant au passage sur le système de jeu.

L’attirail dont on disposera restera donc réaliste (flingue, lance-grenades, fusil… avec la possibilité de faire évoluer son stuff), collant de ce fait lui aussi à ce monde alternatif, dont les références restent ancrées dans le nôtre. Partir dans quelque chose de surréaliste aurait totalement déconnecté notre esprit de l’aventure, il s’agit donc d’un bon choix. On aura même droit à un peu de piratage et de déplacements à moto, afin de varier les approches, sans pour autant dévier de sa ligne de conduite.

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Streets of Philadelphia

Si l’ambiance d’Homefront  : The Revolution est véritablement au top et nous happe dès ses premiers instants, tant au niveau de la cinématique, que du jeu en lui-même, ce dernier ne paie pas de mine d’un point de vue graphique. Ca claque grandement pour les vidéos, mais in game si vous voulez vous éclater la rétine vous n’y trouverez pas votre idéal. En revanche, si vous recherchez un vrai FPS et non un film interactif qui mise tout le photoréalisme sans se soucier du gameplay, là vous êtes sur la bonne voie. Du moins ne vous méprenez pas, visuellement tout est bon, mais on ressent bien que les développeurs ont cherché à constituer un véritable jeu vidéo et pas des photographies avec par la suite comme seul argument commercial « regardez c’est joli ».
L’atmosphère tient également de par les choix artistiques très réussis, qu’il s’agisse de l’état d’un bâtiment, de la souffrance des personnes croisées essayant tant bien que mal de survivre, l’équipement des adversaires par rapport au nôtre… Concernant ce dernier point, les véhicules, l’armement et les uniformes d’en face baignent dans des teintes froides et futuristes, mais surtout respirent la terreur qu’ils infligent. Tandis que chez la résistance on est vraiment dans la débrouille.

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L’expérience offerte par Homefront  : The Revolution apporte une ambiance que l’on ressent littéralement lorsque l’on y évolue, en tentant d’esquiver les ennemis dans ce milieu pesant, que l’on essaiera néanmoins de retourner. Une atmosphère rare actuellement dans les jeux de tir où l’on avance à vue dans des couloirs, avec aucun fond au niveau du scénario.

Inod

Développeur : Dambuster Studios
Editeur :
Deep Silver
Genre :
Jeu de tir
Supports :
PS4, Xbox One & PC
Date de sortie :
En France, 20/5/16

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@ratedRjoker

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