Quand un jeu marche et ce, quelle que soit la contrée, ces chers éditeurs facétieux souhaitent toujours élaborer une suite voire plusieurs. Certaines marchent, d’autres coulent, mais certaines atteignent le stade de saga au point de comporter des dizaines d’opus, et c’est à l’une de ces sagas que votre serviteur Castile va s’attaquer aujourd’hui. Je préviens d’avance, notre première saga risque d’être rude donc ce dossier sera en deux parties. Pour notre première chronique sur une saga, nous allons partir au combat dans un futur proche au côté d’un robot bleu dévoué au combat pour la justice, j’ai nommé Megaman.
Megaman (appelé Rockman au Japon), l’une des sagas emblématique de la firme Capcom est créé en 1987 au Japon par Akira Kitamura (créateur du jeu Ducktales sorti également chez Capcom). Reprenant les codes définis du jeu de plate-formes, son style va progressivement évoluer au fil des sept séries Megaman sorties jusqu’à maintenant (chacune comprenant plusieurs jeux ainsi qu’une histoire nouvelle, tout en gardant le fil conducteur commun ainsi que les codes standards tels que les armes déblocable à chaque boss ainsi que la sélection de stage) et traverser de très nombreuses plates-formes.
D’ailleurs, anecdote à connaître : le nom original de Megaman est Rockman. Prenez le diminutif de Rockman (Rock), ajoutez le nom de sa soeur Roll. et vous comprendrez le genre musical apprécié dans la saga (Rock & Roll)
Lors de cette première partie, nous allons nous attaquer aux deux premières sagas : Megaman et Megaman X.
=> Editeur : Capcom
=> Développeur : Capcom
=> Date de sortie : 17 décembre 1987 (au Japon) et 13 décembre 1989 (en Europe)
=> Genre : Action, Plateforme
=> Mode de jeu : 1 joueur
=> Plate-formes : NES/Famicom, Super NES/Super Famicom, Playstation 1, 2 et 3, Saturn, Game Boy/Game Boy Advance, DS, 3DS, Megadrive, CP System, Neo Geo, Xbox 360, Game Cube et Wii
Histoire:
L’aventure de Megaman débute donc en 1987 sur NES. Dans un futur proche (les années 20XX), le Docteur Thomas Light, génie dans la robotique de pointe va créer, avec l’aide de son assistant, le Docteur Willy, plusieurs robots ouvriers avec pour mission d’aider et protéger l’humanité. Avec l’aide de cette nouvelle technologie de pointe, le monde progressa vers une future utopie jusqu’au jour où les robots, censés aider les humains, décident de se rebeller.

Derrière cette folie se cachait un homme, le Docteur Willy qui avait trahi la confiance du Docteur Light en reprogrammant les robots destinés à aider les hommes pour en faire une armée afin de conquérir le monde. Seuls deux robots ont résisté à cette corruption, deux robots ouvriers du Docteur Light : Megaman (Rock) et Roll. Alors que le Docteur Light ne savait que faire pour combattre cette menace et stopper son ancien assistant, Megaman demanda au Docteur de le transformer en robot de combat, et avec ses nouvelles capacités et de son Buster (un bras canon) ainsi que les idéaux de paix et de justice qu’il partageait avec son créateur, Megaman partit en guerre contre les robots rebelles afin de ramener la paix dans le monde.
Par la suite et les nombreux combats qui vont opposer Megaman au Docteur Willy qui s’échappera toujours de prison, de nouveaux personnages viendront combattre aux côtés de Megaman ou de Willy : Roll qui sera essentiellement un soutien moral pour Megaman, Protoman, le prototype de Megaman restant obscur sur ses buts véritables, Bass, robot de combat créé par le Docteur Willy afin de ressembler à Megaman et le contrer jusqu’au moment où Bass décidera de trahir son créateur et de se battre pour lui-même et sa survie.
Spécificités :
Megaman fait aujourd’hui partie des références dans le jeu plate-formes / action grâce aux codes communs du genre qu’il a su manier ainsi que ses subtilités qui en font un jeu unique.
Le premier point dans lequel Capcom a laissé son empreinte, c’est dans la route que l’on va se créer durant notre aventure. En effet, lors de chacun des titres de la licence Megaman, le joueur va pouvoir choisir quel boss affronter en premier parmi un choix de 8 robots (6 lors du premier jeu) et donc s’aventurer sur le terrain de ce dernier qui respecte toujours le thème du boss et impose des codes de difficultés différents : la montagne et ses terrains glissants pour IceMan, le niveau usine et ses tapis roulant pour MetalMan, la jungle touffue et ses serpents cracheurs pour SnakeMan, etc. Seul point commun à votre parcours, les stages du Docteur Willy qui seront toujours dans le même ordre lorsque vous aurez battu les 8 robots.

Le second élément clé qui va définir son style est la capacité de copie de Megaman. Lors des nombreux combats que vous allez livrer dans votre parcours, vous devrez affronter de puissants boss possédant un arsenal de techniques pour vous défaire, et c’est cet arsenal qui va nous intéresser. Lorsque vous venez à bout de l’un des boss, vous allez pouvoir copier la technique principale de ce dernier, et l’exploiter ainsi lors de votre aventure : Ecrasez MetalMan et vous obtiendrez sa scie circulaire multidirectionnelle, éteignez les ardeurs de FireMan et vous obtiendrez la tempête de feu et sa protection ardente, etc. Ces techniques vous permettront de mieux vous frayer un chemin lors des stages suivants ainsi qu’affronter vos futurs ennemis, et c’est en cela une force de ce jeu car chaque boss va craindre l’arme d’un autre boss, à vous de trouver laquelle et de prévoir l’ordre dans lequel vous allez traverser les stages.

En ce qui concerne la maniabilité de Megaman, elle est très fluide et réactive. La possibilité de nuancer son saut lors de votre parcours permettra de franchir des obstacles ainsi que combattre et évoluer dans des salles étriquées car la difficulté va être votre pire ennemie dans ce jeu, donc réduire Megaman aux fonctions de courir, grimper, sauter et tirer est largement suffisant.
La difficulté est bien entendu l’un des maîtres mots de la licence. Chaque niveau possède son style graphique et son gameplay mais également son lot de difficultés. Il va falloir tout d’abord se battre contre une foule de robots possédant leurs propres paterns selon le type de ces derniers, puis, y ajouter les éléments de décor qui seront tous contre vous (flammes, pics, arcs électriques, trous sans fond, etc.). A ce lot, vous allez intégrer un soupçon d’environnement et son lot de contraintes comme l’eau qui vous ralentit dans vos déplacements mais permet de sauter plus haut. Et enfin, ajouter des couloirs/zones tortueuses dans lesquels vos sauts seront millimétrés pour éviter de vous manger le piège au-dessus, en-dessous ou vous arrivant dessus. Secouez le tout et vous obtiendrez le cocktail explosif du Die and Retry à la sauce NES (comme quoi, pas besoin de Dark Soul pour avoir droit au jeu hardcore :p).

Enfin, au niveau des graphismes et musiques, que dire de plus sinon que le rendu est extrêmement bien réalisé. La variété des niveaux et les choix de couleurs et de formes pour réussir le design de chacun sont bien choisis, et ce, quelle que soit la plate-forme exploitée. Bon j’entends qu’on l’on me dit : « normal sur des consoles comme Playstation », mais ces derniers ont réussi à respecter la plate-forme utilisée en profitant des capacités de cette dernière, tout en restant dans le style 2D, et les titres les plus connus sont sur NES et GameBoy, et pour ces deux machines, les titres sont très riches et colorés. Quand à la musique, chacune colle parfaitement au style du super vilain que vous allez affronter et puise dans les codes de la musique électronique, mais également dans le Rock & Roll, ce qui donne de superbes musiques 8-bits qui rythmeront parfaitement vos combats durant ces aventures ardues (si vous aimez les musiques de ce style, elles font partie des plus cultes du jeu vidéo).
Bien entendu, lors de vos aventures au travers de chacun des jeux, plusieurs changements feront leur apparition pour faire face à cette armée de super vilains et de sbires démoniaques :
– L’adjonction de mots de passe et la disparition des scores totalement inutiles à partir de Megaman 2
– La possibilité de jouer en mode facile (même si ca en devient ridiculement plus simple)
– Les armes spéciales qui se débloquent après certains levels tel que les plate-formes mobiles de Megaman 2, Rush le chien de Megaman 3, etc.
– La possibilité de glisser fera son apparition à partir de Megaman 3 et servira dans plusieurs opus à franchir des obstacles et accéder à des lieux secrets
– L’apparition des containers de vie à partir de Megaman 3 qui vous aideront à survivre dans ce monde hostile
– La possibilité de charger son tir afin de lancer un Mega Buster à partir de Megaman 4
Il existe bien entendu d’autres choses à découvrir telles que des secrets, des objets déblocables sous conditions, la rejouabilité des niveaux pour découvrir des objets cachés dans les opus 16/32-bits, des phases spécifiques avec des changements de gameplay, les épisodes 9 et 10 sorti sur Next-Gen en qualité 8 bits, mais je vous laisse découvrir cela lors de vos aventures dans le monde dangereux de Megaman 
=> Editeur : Capcom
=> Développeur : Capcom
=> Date de sortie : 17 décembre 1993 (au Japon) et 25 mai 1994 (en Europe)
=> Genre : Action, Plate-formes
=> Mode de jeu : 1 joueur
=> Plate-forme : Super Nintendo/Super Famicom, Saturn, Playstation, Playstation 2, Game Boy Color, Game Cube et PSP
Histoire:
Notre histoire commence en 21XX, une centaine d’années se sont écoulées depuis les conflits entre le Docteur Light et le Docteur Willy. Le professeur Cain, expert en archéologie, va découvrir au cours de ses voyages, le laboratoire du défunt Docteur Light, et en parcourant ces ruines, il fera une découverte qui changera la face du monde. Dans une capsule encore en fonctionnement se trouve un robot nommé X par son défunt créateur. Le grand atout que Cain découvrit en analysant X était qu’il pouvait penser et faire des choix en toute liberté et sans contrainte extérieure, comme un humain.
En exploitant les données qu’il découvrit sur X puis en libérant ce dernier de sa capsule de stase, il créa les Réploïdes, une nouvelle génération de robots dotés des mêmes capacités que possèdent X et destinés à aider l’humanité. Pourtant, malgré ses grandes connaissances en robotique avancée, les Réploïdes ainsi créés possédaient un défaut de taille. Le libre-arbitre qui faisait le point central de X créa un défaut qui pouvait engendrer une instabilité emmenant le Réploïde à devenir un danger pour l’humanité, devenir un criminel ou autre risque à grande échelle.

Pour combattre cette nouvelle menace, une agence fut créée afin de combattre et détruire les Réploïdes contaminés, nommée Maverick. Dirigé par Sigma (l’un des Réploïdes les plus élaborés) et comptant dans ses rangs deux Réploïdes d’élite : X et Zero, l’agence Maverick Hunters progressa dans son but afin d’éradiquer cette menace. Seulement, Sigma n’était pas à l’abri du même défaut de programmation que ses confrères Réploïdes et finit par devenir le leader des Maverick en se retournant contre ses créateurs et convaincant plusieurs agents de le suivre.
Malgré la puissance cachée en X par le Docteur Light ainsi que l’aide de Zero, ils ne purent empêcher Sigma de lancer une pluie de missiles sur la capitale et ainsi, de débuter sa croisade pour mettre le monde à genoux. Se sentant coupable de n’avoir pu empêcher le début de la guerre qu’à provoqué Sigma, X jura d’arrêter coûte que coûte Sigma et rétablir la paix dans le monde.

Spécificités :
Tout comme son confrère Megaman, nous allons maintenant nous attarder sur la recette qui à fait le succès de la série X et qui reste, tout comme son grand frère, une référence culte dans la plate-forme / action :
Tout comme son grand frère, la saga Megaman X reprend le concept du choix de niveau et du parcours qu’on va définir. Après un niveau d’introduction en relation avec l’histoire du début de chaque titre, on sera emmené à choisir le stage par lequel on souhaite commencer, ainsi que le robot que l’on va affronter. Comme pour Megaman, chacun des super vilains sera caché au bout d’un stage à traverser ainsi que de son environnement lié : Storm Eagle vous attendra sur l’aéroport et vous défiera sur un engin volant, Cyber Peacock se cache au fin fond du cyberespace, là ou vous serez considéré comme un virus, etc. Comme pour Megaman, la fin sera commune, quel que soit le parcours que vous choisirez.
Second aspect important du jeu et égal à son grand frère, X aura la capacité de copie. Après chaque défaite sur l’un des boss qui vont s’opposer à votre progression, X apprendra de son combat et copiera l’attaque de son adversaire qui vous servira à continuer votre parcours mais également à triompher des boss suivants car chacun de vos adversaires aura une faiblesse à l’une des armes que vous obtenez sur l’un de ses confrères : Ecrasez Armored Armadillo et il vous cèdera la Rolling Thunder (boule d’énergie roulant sur le sol) qui sera efficace contre Launch Octopus, Triomphez de Gravity Beettle et ce dernier vous cèdera le Gravity Well, nécessaire pour clouer au sol Blast Hornet, etc. Ce besoin d’armes vous aidera à mieux planifier vos combats et à choisir judicieusement les niveaux, surtout que si certaines faiblesses sont logiques, d’autres sont plus complexes à trouver.
Maintenant, attardons nous sur la maniabilité et les capacités de Megaman X. Tout comme son ainé, X se manie à la perfection et ne nécessite que de peu de boutons : sauter et tirer (normalement ou en chargeant) seront son lot quotidien et lui permettront de franchir de nombreux obstacles. Mais pour pouvoir corser la difficulté et intégrer de nouveaux systèmes dans son environnement de jeu, de nouvelles capacités sont intégrées car X aura la capacité de glisser sur les murs afin de descendre des profonds puits sans prendre le risque d’arriver à grande vitesse dans un piège, mais également d’affronter des ennemis collés au mur. Vous pourrez également dasher pour parcourir des étendues plus rapidement, franchir des gouffres plus large ou atteindre des lieux difficiles (hormis dans le premier opus où le dash n’est possible qu’avec l’upgrade des bottes, il est disponible dans tous les autres jeux).
Mais la puissance évolutive de X ne s’arrête pas là. Chaque stage aura la possibilité d’être rejoué malgré l’absence du boss, mais pourquoi me diriez-vous ? Tout simplement pour gonfler la puissance de notre héros bleu. En effet, dans chaque stage se cachent de nombreux secrets déblocables à l’aide des armes de certains boss, et ces secrets sont très importants. Vous aurez la possibilité d’étendre votre barre de vie, d’obtenir des Sub-Tank pour stocker de l’énergie en cas de coup dur, mais également, des parties d’Armure (toujours au nombre de 4 : Casque, Bras/Arme, Plastron et Bottes) vous offrant de nouvelles habiletés (charge des armes de boss, protection plus importante, attaque spéciale, etc.) voire des capacités spéciales avec certaines armures (la Falcon du X4 permet de voler un court instant, la Ultimate du X5 permet de faire des charges surpuissantes, etc.). Enfin, l’apparition de robots de combats pilotables vous aidera à franchir certains lieux plus difficiles sans ce dernier.
Comme pour Megaman, la difficulté reste l’un des maîtres mots de la licence. Tous les levels ont leur propre difficulté, intégrant les mêmes éléments que son grand frères : robots agressifs, éléments de décor dangereux (pics, trous, flammes, presses, etc.), niveaux tortueux, environnements jouant contre vous (eau et sa gravité modifiée, gravité inversée, lac de lave à traverser). A cela, avec l’évolution du soft et la capacité évolutive de X par son nouveau choix d’équipements, les niveaux seront plus tortueux en se dirigeant non pas en ligne droite, mais dans toutes les directions, et offrant des phases au cours desquelles il faudra escalader les murs en utilisant le principe de sauter lorsqu’on glisse sur ce dernier par exemple. Enfin, l’ordre des boss aura un autre changement (mineur), par exemple en affrontant Chill Pinguin et Launch Octopus (deux boss du premier opus), le niveau de Flame Mammouth se simplifiera car le sol de feu sera gelé, vous évitant des chutes dangereuses. Enfin, l’ajout de semi-boss dans certains niveaux et de séquences de gameplay spécifiques offrira des défis retors à votre quête de justice et de puissance (un exemple avec les niveaux en moto de Megaman X4 et X5). Comme pour son grand frère, un grand moment de Die and Retry.
Au niveau des graphismes et de l’animation, Megaman X est très fluide dans ses mouvements ainsi que dans les animations des ennemis, boss et éléments de décor. Le design de chaque décor traversé se rapporte bien avec le boss que vous allez affronter, qui se cache souvent dans un environnement propre à son aspect (Axle the Red et son champ de fleurs géant, Cyber Peacock et son monde virtuel, Flame Stag au cœur d’un complexe volcanique). Pour ne rien changer, la 2D sera conservée sur les plates-formes Super NES et Playstation, en ajoutant la fluidité et les animations que peuvent proposer les capacités de la machine (ils passeront sur un aspect 3D sur les deux opus de la Playstation 2 ainsi que le RPG sur la même machine, ce qui peut déstabiliser certains). Enfin, le premier épisode à subi un lifting en 2006 pour arriver sur PSP et dans une conversion impeccable.
Enfin, en ce qui concerne les musiques, que dire sans avoir soi-même une petite montée d’adrénaline ? Les titres sont très bien choisis comme pour la série Megaman, mais à l’instar de ces derniers, ils utilisent bien plus de technologie et plonge dans un aspect plus rythmé que son grand frère. Plus électroniques, en gardant le fond Rock & Roll des premiers opus, ils rajoutent une dimension Rock bourrin / Metal, en employant également le Drum & Bass (Les OST font partie des meilleures musiques de la Super Nintendo et sont encore aujourd’hui, des références musicales du jeu vidéo).
Comme pour la licence Megaman, de nombreux changements (uniques à un épisode ou commun) feront leur apparition lors de vos pérégrinations, notamment avec le changement de plate-forme :
– Dans Megaman X3, vous pourrez obtenir des robots de combats nécessaires pour passer certains passages et obtenir des secrets
– A partir du Megaman X4, l’histoire se complexifie en gardant sa trame de fond avec, par exemple l’apparition de la Repliforce, une puissance militaire Reploïde indépendante dans le X4 ou les événements de la Station Spatiale Eurasia et du Virus Sigma dans le X5 et X6 …
– A partir du X4, vous pourrez jouer avec Zero (avec un gameplay différent basé sur son sabre), et avec Axl dans le X7 et X8
– Le X5 et X6 offrent 2 armures spéciales pour un total de 8 fragments à chercher au lieu des 4 habituels
– Des armures spéciales et des pouvoirs se cachent dans le jeu et peuvent être des clins d’œil à d’autres jeux de Capcom)
– Les opus X7 et X8 proposent des éléments 3D dans la progression (certains passages se font en TPS) et quelques changements dans l’interface graphique, qui ne sont pas au goût de tous.
– La Playstation 2 a accueilli un RPG basé sur l’univers de Megaman. L’antagoniste n’est pas Sigma, mais il propose un nouveau gameplay et de nouveaux personnages, tout en gardant la trame de fond déployée à partir du X4
Maintenant, après cette longue première partie, il est temps pour moi de vous quitter et de vous dire à bientôt pour la seconde partie de ce dossier Megaman ainsi qu’un nouveau bond de 100 ans dans le futur.
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