Les jeux vidéo ont beau sortir de plus en plus en nombre & sur des tas de plateformes, elles-mêmes de tailles toutes plus différentes les unes que les autres, à une certaine époque il fallait se déplacer dans des salles plus ou moins obscures pour jouer à ceux figurant dans Arcade Game Classics. Désormais les 2 facettes sont associées au sein de ce dernier, alors découvrons si cela fonctionne.
C’était mieux avant
Comme le veut l’adage favori de ceux qui sont les vieux des jeunes d’aujourd’hui, les logiciels sur lesquels ils s’adonnaient durant leur prime jeunesse génèrent une saveur très particulière. Néanmoins, aujourd’hui encore on ne peut qu’affirmer qu’au cours des années 80 certains jeux sont devenus cultes à raison, puisqu’y compris sur les machines d’époque ils conservent le même attrait pour les jeunes de maintenant lorsqu’on leur fait essayer.
Dans l’objectif de les (re)découvrir, Bandai Namco nous propose avec Arcade Game Classics de nous laisser renifler 4 mythes du début de ces mêmes années 80. Ceci sous la forme d’achats individuels ou bien d’un pack de trois composé du plus réputé d’entre eux : Pac-Man (1980), mais également de Galaga (1981) & Dig Dug (1982). Tandis que l’on retrouve le quatrième en solo : Ms. Pac-Man (1981).

La guerre des boutons
Une partie d’entre vous connait certainement le système de jeu de chacun des logiciels de cet Arcade Game Classics, que vous soyez un gamer de la première heure de ceux-ci sur bornes ou que vous les ayez connu bien plus récemment, mais pas nécessairement sur les versions propres à celles d’origine. Il n’empêche que bien d’autres personnes n’ont pas encore eu la chance de les découvrir, particulièrement manette en mains. De quoi partir vers une remise à niveau ou un apprentissage dès à présent dans notre article, en sachant que l’on peut faire beaucoup avec 4 directions & un bouton pour les actions.
Démarrons avec celui qui n’est pas vraiment très connu pour les nouvelles générations & même au-delà, car l’on en parle & on ne le revoit malheureusement pas souvent : Dig-Dug. On incarne un creuseur ayant comme objectif d’éliminer des monstres planqués sous terre. Il suffira de se déplacer pour creuser & si l’on croise un adversaire, on aura la possibilité de le faire gonfler afin qu’il explose. Mais l’utilisation de rochers est également possible, afin de les écrabouiller.

On passe dans un tout autre genre avec Galaga. Un shooter où l’on reste fixé sur la même ligne en bas de l’écran & où l’on ne se déplace que de gauche à droite & de droite à gauche, mais jamais à la verticale. Il vous sera demandé d’atomiser les ennemis, variés aussi bien dans leur style graphique que dans leurs patterns. Ils pourront ainsi venir classiquement du haut, ne pas bouger & tirer en ligne droite, que débarquer en vague tournoyante ou encore débouler des côtés au plus bas de ceux-ci de quoi obliger à être attentif.
Pour conclure, faisons d’une pierre 2 coups avec Pac-Man & Ms. Pac-Man. Ce fameux duo reposant sur un identique & immuable concept, consistant à avaler des pac-billes, mais également des pac-gommes, sans se faire attraper par les fantômes. Les deuxièmes sortes de boules permettant elles de faire passer vos opposants du côté des proies, puisque vous pouvez alors les gober. Attention les deux softs ne sont pas les mêmes, notamment de par une intelligence différente, mais pas seulement.
Chaque membre de ce quatuor constituant Arcade Game Classics possédant la même identité que ses partenaires, à savoir le culte du high score. C’est de cette manière que l’on définissait les jeux vidéo à cet instant de son histoire, plus particulièrement justement dans les salles d’arcade. On a évidemment toujours droit au classement afin de déterminer qui est le meilleur & l’avantage c’est que l’on n’a pas besoin de vider son quota de pièces afin de s’entrainer.

Eteins ton bip-bip
On retrouve également bien sûr tout ce qui fait le charme de nos plaisirs vidéo-ludiques d’antan à chaque partie d’Arcade Game Classics, grâce aux bandes-sons si emblématiques, oscillant des musiques aux bruitages. Rien que les “Pacu Pacu” sont toujours aussi fantastiques, les connaisseuses/eurs retrouvant ce qu’ils adorent depuis si longtemps, tandis que les nouvelles/aux apprécieront autant. D’une part les morceaux entrainants & entêtants accrocheront n’importe qui, tandis que les bruitages feront sourire, voire rire.
Il en va de même du point de vue des graphismes, où l’on retrouve nos bons gros pixels en 2D. Quand on les a connus à l’époque, que l’on ait continué à y jouer depuis ou non, on les retrouve toujours avec plaisir, & cela fonctionne tout autant avec les moins habitués. Surtout depuis que la mode du pixel art a réussi à envahir le monde du JV &même du mainstream. Cela permettra à certain(e)s de découvrir le vrai pixel, clairement différent des fausses créations à l’ancienne.

On ne pouvait que s’en douter avant même d’y avoir touché, mais Arcade Game Classics est juste un combo détonnant, dont les 4 fantastiques le composant s’avèrent toujours aussi jouables & addictifs.
Développeur : Bandai Namco Studio Inc.
Éditeur : Bandai Namco Entertainment Europe
Genres : Puzzle/Tir
Supports : Xbox One, PlayStation 4 & PC
Date de sortie : En France, 20/4/16
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Ah oui, très intéressant, reste à savoir le prix quand même. Mais bon, Dig Dug, quand tu dis que c’est le moins connu, c’est celui auquel j’ai le plus joué petit, sur mon 386DX de riche avec des disquettes 3″1/2, du moins le jeu était sur ces disquettes, il y avait les 5″1/4 aussi, les gros trucs carrés et plats, aaaah, il fallait passer par MS DOS et lancer un .exe, purée j’étais tout ptiot, je crois même que Dig Dug est un des tout premier jeu auquel j’ai joué. C’est marrant car Galaga, j’y joue à chaque fois que je lance Ridge Racer sur ma Play ^^. PacMan je préfère quand même la version Deluxe qui en met plein les yeux. Bon, reste à voir une fois de plus le prix, mais c’est clair que ces jeux restent bons, voir très bons, même en étant vieux, contrairement au vin ils ne s’améliorent pas, mais conservent leur pouvoir ludique je trouve.
C’est ce qui prouve que ce sont d’excellents jeux : il suffit de les faire jouer à des jeunes n’étant pas nés à l’époque & c’est l’accroche directe.
En revanche les sales riches ne sont pas acceptés en ces lieux.