Au japon , une des grandes passions quel que soit les âges sont les jeux vidéos et tout particulièrement les salles d’Arcade . Après le travail ou les cours , le Japonais aime se rassembler dans ces lieux dédié aux jeux et faire tomber les high scores des autres tout en prenant plaisir à découvrir de nouveaux jeux accessibles seulement dans ces lieux , ou de s’amuser avec leurs ami(e)s sur ces bornes endiablées ( chose présente par le passé en Euroupe mais hélas peu existantes . Aujourd’hui , c’est de l’un de ces Hits dont je vais vous parler ( un des piliers des salles d’arcade ). Après la découverte de Dance Dance Révolution, je vous invite à découvrir l’autre pilier du genre : Beatmania ( connu aujourd’hui sous le nom Beatmania IIDX ) .
Fiche Technique :
=> Editeur : Konami
=> Développeur : Bemani
=> Date de sortie : 1997 ( Série Beatmania ) , 1999 ( Série Beatmania IIDX )
=> Genre : Rythmic Game
=> Mode de jeu : 1 ou 2 joueurs
=> Plate-forme : Playstation 1 & 2 ( Console ) et Arcade
Introduction :
Créé en 1997 par Bemani ( branche dédié aux jeux musicaux géré par Konami ) , Beatmania fait partie des Rythmic Games : des jeux au cours desquels vous allez devoir reproduire le rythme de diverses musiques à l’aide d’un pad ou d’un tapis de danse ( la musique représente donc le cœur du gameplay ) .
Faisant partie des premiers jeux musicaux après l’engouement de Parapa The Rapper , Beatmania sort tout d’abord sur le format Arcade avant d’envahir les consoles de salon ( rejoint par la suite par ses deux jeunes petits frères : Dance Dance Révolution ( qui sortira l’année suivante ) et Pop’n Music ( la même année que DDR ) . Suite au succès sur les formats Arcade au japon , Bemani décidera également de créer d’autres jeux comme Guitar Freaks ( l’ancêtre de Guitar Hero ) ainsi que Drummania .
Durant sa carrière , Beatmania se fait découvrir hors des frontières Nippone sur Playstation et marche assez bien sur le continent américain , mais recoit un accueil frigide en Europe à cause de sa difficulté et le prix élevé du matériel et des Bornes d’Arcade ( et peut-être du à l’état d’esprit des Européens sur ce genre de jeu qui n’aime pas se montrer ridicule en public ) . Malgré cela , il continuera à se développer au Japon en passant par la suite sur la Playstation 2 ( jusqu’à l’épisode 16 ) tout en continuant son parcours Arcade ( avec la sortie l’an dernier de Beatmania IIDX 22 : Pendual )
Spécificités du Soft :
Tout d’abord , comme tout jeu musical qui se respecte , le contrôleur tient une place essentiel dans ce dernier . Il peut revêtir diverses apparences selon le soft et celui de Beatmania ( je traiterais surtout du IIDX qui est d’actualité depuis le début 2000 ) est composé sur la même structure :
– 7 boutons placés sur deux rangés ( 4 blanc et 3 noir au dessus ) .
– Une platine pouvant se trouver à gauche ou à droite des boutons ( tout dépend des préférences du joueur )
– Un bouton Start et Select vous servant à lancer ou paramétrer certains détails de votre musique
Les modèles de Salon sont bien entendus basés sur la même architecture mais vont dépendre de votre budget selon la qualité que vous souhaitez ( à partir de 50 € pour la base et montant jusqu’a 300€ pour les contrôleurs custom )
Maintenant que nous avons notre contrôleur en main, on peut s’attaquer au noyau dur : le Jeu lui-même .
Le jeu est composé visuellement comme pourrait l’être Guitar Hero ( hormis la non présence du groupe et du public et la présence d’un petit clip vidéo ou animé sur la droite de l’écran ) . Sur votre gauche se trouve la zone de jeu avec les colonnes dans lesquelles vont tomber les notes ainsi qu’une ligne en bas , représentant le moment auquel vous allez devoir appuyer pour valider votre note . Selon le moment auquel vous avez fait pression sur la touche , un message vous donnera votre score sur cette dernière , pouvant aller de Miss ( si vous avez loupé ) à Great+ ( si vous avez time votre touche ) .
A chaque note validée ou non , selon votre message , le score peut monter plus ou moins vite au fil des notes qui vont arriver . Seulement , en plus de rapporter des points , chaque note va augmenter une jauge de vie ( basé un peu sur le système du rockometre dans Guitar Hero ) , plus votre réaction sur les notes est bonne , plus vous allez faire monter cette jauge et parvenir aux 80% , pourcentage minimal pour réussir votre musique . Seulement , chaque erreur ( Poor & Miss ) va faire diminuer cette jauge de vie et le zéro équivaudra à un game over .
Lorsque la musique se termine ( par game over ou fin de la musique ) , le jeu vous donnera vos performances et vous notera en fonction de vos scores pour vous donner un ranking qui déterminera votre classement de joueur sur cette musique .
Enfin , pour faciliser ou donner un nouveau défi à votre prochaine partie , le jeu dispose d’un système vous offrant divers paramètres à régler , proposant ainsi des configurations easy ( avec le scratch automatique par exemple ) , des changements de vitesse de défilement des notes ( pouvant monter jusqu’a 6 fois plus rapide ) ainsi que des modificateurs pouvant masquer les notes sur certaines sections de l’écran , inverser l’ordre des touches , etc …
Petite conclusion musicale :
Ayant connu Beatmania IIDX en convention , et surtout après avoir essayé de nombreuses fois Pop’n Music , je me suis renseigné sur le soft et ai commencé à m’y essayer après m’être procuré l’épisode 12 ( Happy Sky ) sur Playstation 2 ainsi qu’un contrôleur Konami officiel basique .
Ce qui m’a accroché dans ce jeu est et restera ce que certains appellent « la frénésie de l’arcade » , cette frénésie qui consiste à vouloir aller toujours plus loin dans un jeu pour par exemple exploser les high score , quitte à s’entrainer durement avant d’arriver à ses objectifs . Et ce soft va vous en donner pour votre argent car il reste le soft le plus complexe des jeux musicaux .
On peut également ajouter à cela une excellente bande son dont de nombreux DJ Japonais ainsi que de chanteurs j-rock / j-pop et autres styles apportent à chaque nouvel opus , pour proposer de nouveaux défis .
Yatta Fanzine Votre magazine







